2019/05: Poupées de cire VII, Greg QUESNE

  • Lune Ecarlate Editions (Collection Eclats de lune)
  • Format Kindle ou broché (67 pages)
  • Pour le commander: Amazon

Le soleil avait du mal à percer l’épais manteau nuageux de cette matinée du 28 novembre 1899 mais, qu’importe, pour Jeanne, c’était un grand jour : celui de l’aube de sa nouvelle vie ! Sous la bienveillance de Jacques Andrilleux, son mécène, la couturière pleine de talent part à la rencontre de sa première cliente afin de lui proposer divers modèles qu’elle avait de nombreuses fois replacés sur le métier dans le courant de ces deux derniers jours.

Comme convenu le soir de leur rencontre au Rococo-Rico, ils décident de se retrouver place de l’Hôtel de Ville. C’est avec un peu de retard que Jacques arrive, mais l’incident est vite occulté par Jeanne dès lors qu’elle monte pour la première fois dans une automobile, en compagnie de cet homme, qui, décidément, ne la laisse guère indifférente.

Émilien débarque au bureau en chantonnant, heureux et comblé par ses quelques jours de repos. Intriguée et friande de potins, la brigade le soumet à la question, mais la réalité les rattrapera rapidement dans toute sa cruauté… Retrouvez toute la brigade du 36 quai des Orfèvres sur le pied de guerre pour ouvrir l’avant-dernier acte de l’enquête des « Poupées de cire », un tournant majeur dans lequel Émilien sera confronté au dilemme cornélien de l’éthique face aux sentiments

On approche à grands pas du dénouement!

Jeanne est au cœur de ce nouvel épisode. La jeune femme est sur le point de rencontrer sa toute première cliente. En effet, Jacques Andrilleux, croisé lors de la soirée passée au Rococo-Rico, est venu comme promis la chercher pour lui présenter son amie. Notre Jeanne va se retrouver bien malgré elle au cœur d’un drame.

L’acharnement d’Emilien va être payant. Et il va connaître une très vive émotion. Emilien se retrouve avec ses coéquipiers sur le terrain, il va faire l’expérience d’une action policière. Il va devoir agir et faire un choix entre son sens moral et ses valeurs et ses sentiments profonds. Entre raison et émotion.

Il y a un gros rebondissement dans cet épisode. Il semblerait que nous ayons là enfin des réponses. On en apprend un peu plus sur certains protagonistes. Il y a des détails qui laissent à penser à des surprises dans le huitième et dernier épisode (notamment dans les bureaux du 36 il me semble, ou alors j’ai trop d’imagination). Mais on commence à le connaître notre Greg, je suis certaine qu’il nous réserve une grosse surprise.

Merci aux Editions Lune Ecarlate. J’ai hâte de connaître l’épilogue de ce feuilleton!

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2019/04: Quoi qu’il advienne, Marjorie LEVASSEUR

  • Auto-édition
  • Format Kindle ou broché (224 pages)
  • Pour le commander: Amazon

Attention: Ce roman ne peut se lire indépendamment de son tome 1, Quoi qu’il nous en coûte.

Cinq longues années. Une éternité pour Grégoire. Il a cessé depuis un moment de croire à l’impossible. Elles ne reviendraient pas. Nawel avait enterré leur brève histoire dans un lointain recoin du monde que personne ne viendrait plus explorer. C’est pourtant lorsqu’il s’apprête à tirer un trait définitif sur leur passé commun que celui-ci refait surface de la façon la plus inattendue qui soit. Mais en cinq ans, il s’est passé bien des choses et certaines d’entre elles ne présagent pas le meilleur…

A la fin du premier tome, Nawel et Lamia ont dû quitter précipitamment la France pour échapper à leur famille. Les deux sœurs ont trouvé refuge au Canada, auprès de la famille Beauchemin. Pour les lectrices de Marjorie, il y a là un joli clin d’œil à la trilogie précédente.

Mais voilà, cinq longues années ont passé. Si au début, elles ont donné des nouvelles à Grégoire, il y a longtemps qu’il n’a plus reçu le moindre signe de vie de leur part. Alors il finit par se faire une raison: Nawel a balayé leur amour naissant. Il prend donc la décision de tourner la page et d’enterrer son passé. Son frère a pris son envol et n’a plus autant besoin de lui. Alors Grégoire vend son cabinet médical et met aussi en vente la maison familiale qui regorge de trop de souvenirs… Mais il est loin d’imaginer les nouvelles qui vont lui tomber dessus…

J’ai eu plaisir à retrouver toute la bande: Nawel et Lamia, Grégoire et Romuald. Un plaisir tout aussi grand de retrouver la plume habile de Marjorie. Ce second tome tient les promesses du premier, même si je reste un petit peu sur ma faim: j’aurais bien aimé que soit un peu plus abordée la traque de ***** (biiiip, no spoil!).

Nous allons faire de nouvelles rencontres, certains personnages vont prendre plus d’ampleur. Lamia a muri, elle est plus réfléchie. Nawel est toujours aussi têtue… Pour chaque personnage, le lecteur est partagé, parce qu’on les aime bien, tous. On a envie de les secouer un peu et en même temps, on les comprend, et là ressort notre côté maternel: on a envie de les protéger et de les aider à atteindre leurs objectifs.

Comme toujours, Marjorie Levasseur met le doigt sur des problèmes de société douloureux. Et aussi sur la difficulté de se construire malgré les drames, sur notre capacité de résilience. Des introspections par lesquelles chacun se remet en question, s’interroge, envisage ses responsabilités.

Merci Marjorie, et merci à La Voie de Calliopé.


QLV? #19/04: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1922, était annoncée à Toronto la découverte de l’insuline par Frederick Banting et Charles Best. Aujourd’hui, en 1936, sortait à Londres le film Les temps modernes, de Charlie Chaplin.

Aujourd’hui, en 1984, la navette spatiale Challenger atterrissait à Cap Canaveral au terme d’une mission de 8 jours; les astronautes Bruce McCandless II et Robert L. Stewart ont été les premiers à sortir dans l’espace sans être reliés à la navette. Aujourd’hui, en 1990, Nelson Mandela était enfin libéré.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Thomas Edison, de Paul Bocuse, de Sheryl Crow.

Aujourd’hui, nous célébrons la disparition de René Descartes, d’Aristide Bruant, de Frank Herbert, de Whitney Houston.

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans le très bon:


2019/03: L’étrange cohérence du sablier, Tristan MARCO

  • Auto-édition
  • ISBN: 978-2956429111
  • 302 pages
  • Pour commander: c’est là

Gabriel Caplain entre dans une quarantaine tumultueuse sur le plan sentimental, mais placée sous le signe de la réussite professionnelle. Par un heureux concours de circonstances, il vient d’obtenir un poste qui semble avoir été taillé sur mesure pour lui, au sein de la plus grosse multinationale de la place parisienne.

Rapidement, son employeur, un richissime homme d’affaires américain, propose à Gabriel de participer à une expérience des plus étranges, visant à démontrer que l’âme humaine est soumise au cycle inéluctable des réincarnations. appât du gain, besoin de donner un sens à sa vie, ou simplement quête d’aventure, Gabriel accepte de se lancer dans un voyage initiatique qui le mènera sur le chemin tortueux de l’exploration de son Histoire… de ses histoires. Mais certains souvenirs doivent-ils vraiment quitter les abysses de l’oubli?

Ce roman s’ouvre sur un Paris futuriste, en 2064. Gabriel va s’engager dans une drôle d’aventure!

Voici un roman entre anticipation, science-fiction, ésotérisme et spiritualité. Il est question ici de religion, de questionnements profonds, de réincarnation, de valeurs, de liens de cause à effet.

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QLV? #19/03: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1887, débutait la construction de la tour Eiffel. Aujourd’hui, en 1921, était inaugurée à Paris la tombe du Soldat Inconnu.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Colette, de Jean-Louis Murat, de Michael Jones, de Richard Anconina.

Aujourd’hui, nous célébrons la disparition de Charlemagne, de Dino Buzzati, de Jacques Villeret.

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans:


2019/02: Quoi qu’il nous en coûte, Marjorie LEVASSEUR

Rien ne prédestinait Grégoire, fraîchement diplômé en médecine, à officier si tôt dans le Cabinet de son père… et surtout sans lui. Ayant perdu ses deux parents quelques mois plus tôt dans un accident de la route, le jeune homme se retrouve bien vite face à de nouvelles responsabilités en devenant tuteur légal de son frère aîné.

Le jour où il reçoit sa première patiente, une adolescente loin d’avoir la langue dans sa poche, ses premiers pas en tant que médecin généraliste d’une commune bourguignonne se font chaotiques, d’autant plus que la jeune fille, par ses propos, laisse planer un certain mystère sur l’aide providentielle que leur aurait fournie son père, à elle et à sa sœur, par le passé. Intrigué, Grégoire est bien décidé à démêler le faux du vrai, quelle qu’en soit l’issue…

Bon, je vais arrêter de dire que la romance, c’est absolument pas ma tasse de thé, mais que… Je ne le dirai plus. Il se trouve que je viens de terminer le petit dernier de Marjorie Levasseur. Enfin, petit dernier… Pas pour longtemps puisque sa suite sort le 2 février. Et une fois encore, je me suis complètement laissée emporter par la très belle, douce et subtile écriture de Marjorie. Quoique, à la réflexion, ce roman est tout autant de la littérature blanche que de la romance. C’est un mélange réussi des deux.

Ce roman, je l’ai lui aussi dévoré. C’est prenant, les personnages sont beaux.  On ne peut qu’avoir compassion et sympathie pour eux. La vie ne les a pas gâtés. Grégoire est issu d’un milieu cossu et n’a jamais manqué de rien. Mais voilà, ses parents sont décédés six mois plus tôt dans un accident de voiture, le laissant seul, désabusé et complètement perdu. Son diplôme fraîchement empoché, Grégoire s’est donc tout naturellement installé dans la maison familiale avec son frère aîné, Romuald, dont il est le tuteur, puisqu’il est trisomique, bien que parfaitement intégré.

 Grégoire a repris le cabinet médical de son père, un médecin très apprécié de ses patients. Autant dire que la pression est lourde sur les épaules de Grégoire en ce premier jour de travail. Premier rendez-vous. Une adolescente, rieuse et un rien provocante. Lamia. Qui vient se faire une idée du nouveau Docteur Martin. Elle va le laisser pantois et plein de questions, puisqu’elle sous-entend que le père de Grégoire était bien plus qu’un simple médecin de famille pour elle et sa sœur, et qu’il a beaucoup fait pour elles. Un homme de cœur, bon et désintéressé, impliqué et passionné. Un homme humain et humaniste.

Un récit poignant et délicat, qui pose un certain nombre de problèmes de société: misère sociale, homophobie, mariages arrangés, … Il y a de tout ça, mais pas que, et Marjorie a très bien su amener ces sujets sans tomber dans le voyeurisme ou dans les clichés. Si les quatre personnages principaux sont de belles personnes, d’autres protagonistes, eux, ont la propension inverse. Des caractères veules et très noirs.

Un très beau récit dont il me tarde de découvrir la suite, tant j’ai été prise par ce récit. Mais il va me falloir patienter jusqu’au 2 février, date de sortie de Quoi qu’il advienne… Moi j’appelle ça de la cruauté. Je dis ça, j’dis rien, hein…

Un grand merci à La Voie de Calliope et à Marjorie Levasseur de leur confiance renouvelée.


QLV? #19/02: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1793, Louis XVI était exécuté. Aujourd’hui, en 1921, était diffusé le premier long métrage de Charlie Chaplin, le Kid. Aujourd’hui, en 1976, le Concorde faisait son premier vol commercial.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Michel Jonasz, de Marie Trintignant, de Marina Foïs.

Aujourd’hui, nous célébrons la disparition de Georges Méliès, de George Orwell.

Aujourd’hui, c’est la journée internationale des câlins!

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans: