Archives d’Auteur: Lysée

QLV? #19/39: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1066, les Normands de Guillaume le Conquérant remportaient la bataille de Hastings contre les troupes anglaises du roi Harold, suite à laquelle le duc de Normandie fut sacré roi d’Angleterre, inaugurant la période anglo-normande. 

Aujourd’hui, en 1888, on présume que fut tourné le premier film de l’histoire, Une scène au jardin de Roundhay.

Aujourd’hui, en 1964, Martin Luther King recevait le prix Nobel de la paix.

Aujourd’hui, en 1968, Walter Cunningham, Walter Schirra et Donn Eisele, les trois cosmonautes d’Apollo 7, communiquaient avec la Terre durant le première émission télévisée retransmise depuis l’espace.

Aujourd’hui, nous célébrons la mémoire de Marcel Aymé.

Aujourd’hui, nous sommes lundi. Que lisez-vous?

Pour ma part, je suis plongée dans:

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QLV? #19/38: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Bernard Lavilliers. Aujourd’hui, nous célébrons également la mémoire d’Edgar Allan Poe.

Aujourd’hui est la journée mondiale d’action pour le travail décent.

Aujourd’hui, nous sommes lundi. Que lisez-vous?

Pour ma part, je suis plongée dans:


2019/46: Le méchant qui danse, Pierre PELOT

  • Editions Bragelonne
  • ISBN: 978-2-8205-1406-6
  • 245 pages en poche, disponible en epub/kindle, 5.99€
  • Pour le commander: Editions Bragelonne, Amazon.

Malheur, c’est le nom d’une famille vosgienne ; bien nommée. Une tribu, dont autrefois l’un des membres a été tué par sa femme, une « d’ailleurs », une pute. Elle a fait de la prison mais le clan Malheur ne s’estime pas vengé pour autant. Elle s’est remariée, la garce, et attend un enfant pour bientôt, de ce Jocco. Le jour de la fête foraine au bourg, Jocco est abattu dans son atelier de menuiserie, par un tireur inconnu. Il y a de la vendetta dans l’air. Et la future mère, enceinte jusqu’aux yeux, qui prend un flingue pour aller dessouder tous les enfants de Malheur

Un roman sur lequel je suis tombée au hasard de mes pérégrinations webesques. Et parfois, le hasard fait quand même bien les choses.

Chapitre premier: Calibre .22 LR. Quinze coups dans le magasin tubulaire placé sous le canon, un seizième possible, balle engagée dans la chambre ; un seizième, ou un premier… Réplique de la Winchester 30/30. Pas un jouet. Munitions Remington. Portée de tir dangereuse à 1 500 mètres. 18 h 56 au cadran de la montre-bracelet. Le doigt sur la détente. L’index. L’ongle est rongé jusqu’à la peau. Les oiseaux se taisent.

Comme chaque année début septembre à Saint-Hiel, la fête foraine s’est installée au village. Du haut de la butte Saint-Jean, dans son atelier de charpentier-menuisier, Jocco en perçoit les flonflons. Pause clope avec le Vieux. Il se tient distraitement devant la verrière. La seconde suivante, il s’effondre. Une balle vient de le faucher, pile au milieu du front…

Ainsi commence ce drame.

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2019/45: Chute ascendante, Alban BOURDY

  • Auto édition 
  • 552 pages, 9,99 € en format kindle
  • Pour le commander: Amazon

« Chute Ascendante » est une histoire d’amour d’essence autobiographique. Comme son titre l’indique, je ne sais si c’est une tragédie ou un avènement. Tout part en amont de la lecture de « Métaphysique des tubes » d’Amélie Nothomb, mais surtout du coup de foudre dont j’ai été la cible lors de ma rencontre avec María Montserrat, une Sud-Américaine membre de la secte Ashram Shambala. L’autobiographie est mise en parallèle avec un futur imaginé, vécu par un alter-ego, et qui exprime parfois de façon métaphorique le réel. Un alter-ego qui fascine les foules et vit une ambivalence extrême, rongé qu’il est par ses émotions débordantes. Ce livre, écrit d’une traite, est un cri d’existence relatant une histoire d’amour atypique et intense.

Merci à la Voie de Calliopé, conseil littéraire bénévole, et à Alban Bourdy de m’avoir proposé ce service presse.

Ce roman est un curieux mélange entre une histoire d’amour passionné, un récit ésotérique, une épopée épique, un engagement sans bornes, une folie déroutante. Comme le dit Alban lui-même, c’est « une tragédie ou un avènement », « une déchéance ou une transfiguration ».

C’est un roman double, en partie autobiographique et en partie fictif, et écrit en deux temps. D’une part, l’histoire de Philibert Dumont, auteur enflammé et imprévisible, et de l’autre le roman de celui-ci, « Trajectoires vibrantes », dans lequel il raconte sa passion pour la belle et énigmatique Maria. Maria qui est l’écho de Montserrat, jeune femme sud-américaine qui est au cœur de la vie de Philibert.

Ce roman et son héros sont comme l’auteur: tout en complexité, en contradictions, en paradoxes, et hypersensible. Philibert est l’absolu opposé de Montserrat, à laquelle il est voué corps et âme. Tout le long de ce récit, Philibert est sur le fil: entre amour et loyauté, fidélité et trahison, foi et désaveu, à la vie à la mort, à la limite entre raison et folie… Philibert s’est perdu à l’instant même où il a posé les yeux sur Montserrat. Depuis, il navigue à vue et à cœur, à corps perdu pour les beaux yeux de cette femme indifférente à la vie qui lui est offerte en offrande.

C’est une histoire d’amour compliquée et contrariée, et des histoires d’amour palliatives. Mais pour autant, chacune de ces histoires est sincère et intense. Et le tout sur fond d’embrigadement sectaire. En effet, l’auteur a été, avec Maria, membre de la secte russe Ashram Shambala, avant de se rendre compte de son influence malsaine et de prendre ses distances.

Notre héros a des réactions emportées et excessives, toujours guidées par ses sentiments, mais fait montre d’une incroyable capacité de résilience. Philibert est déterminé et obstiné. Il m’a un peu fait penser à Cyrano de Bergerac. Cet amoureux pudique, invisible aux yeux de sa bien-aimée, que pourtant il protégea et chérit dans l’ombre toute sa vie.

Un roman original et plein de rebondissements.


QLV? #19/37: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1921, était signée à Genève la Convention internationale pour la répression de la traite des femmes et des enfants, visant à lutter contre le trafic d’êtres humains relatif à la femme et à l’enfant et à leur exploitation sexuelle.

Aujourd’hui, en 1941, était perpétré le massacre de Babi Yar, en Ukraine, où près de        33 000 civils (principalement juifs) furent tués par les nazis.

Aujourd’hui, nous célébrons la mémoire de James Dean, de Simone Signoret, de Pierre Sabbagh (pionnier de la télévision française et créateur du premier journal télévisé en 1949)

Aujourd’hui, nous sommes lundi. Que lisez-vous?

Pour ma part je suis plongée dans:


QLV? #19/36: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1848, l’américain John B. Curtis fabriquait et commercialisait le premier chewing-gum, à Bangor (Maine, 2tats-Unis).

Aujourd’hui, en 1913, l’aviateur Roland Garros réussissait la première traversée aérienne sans escale de la Méditerranée en 7 heures et 53 minutes. Aujourd’hui, en 1954, Georges Brassens se produisait pour la toute première fois sur la scène de l’Olympia. Un artiste mythique sur une scène non moins mythique.

Aujourd’hui, en 1998, avait lieu à Lyon une première médicale mondiale: un Néo-Zélandais de 48 ans, Clint Hallam, en prison pour escroquerie, se tranche accidentellement la main avec une scie circulaire. Il va être greffé d’une main droite par une équipe internationale composée des meilleurs spécialistes mondiaux de la microchirurgie.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Jean Piat, de John Coltrane, de Ray Charles, de Romy Schneider, de Btuce Springsteen, d’Eric Antoine.

Aujourd’hui, nous célébrons la mémoire de Prosper Mérimée, de Sigmund Freud, de Bourvil, de Pablo Neruda.

Aujourd’hui est la journée internationale des langues des signes.

Aujourd’hui, nous sommes lundi. Que lisez-vous?

Pour ma part je suis plongée dans:


2019/44: La Tour de Sélénite, Arnaud CODEVILLE

Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille, mais peu à peu, il ne peut s’empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique. Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur et de la folie où il y laissera une partie de son âme

J’ai vu passer beaucoup de critiques élogieuses de ce livre sur les réseaux. Alors j’avais noté ce nom-là dans un coin de ma tête. Aussi, quand j’ai rencontré Arnaud Codeville à Livre Paris cette année,  il m’a paru évident de repartir avec son premier roman.

Frissons inside!

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