QLV? #19/15: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 336, l’empereur Constantin 1er faisait adopter une loi pénalisant la bâtardise. Aujourd’hui, en 1914, un brevet d’invention était accordé à Gideon Sandback pour la fermeture éclair. Aujourd’hui, en 1945, le camp de concentration de Dachau était libéré, et les femmes votaient pour la première fois en France lors d’élections municipales.

Aujourd’hui, en 1959, la création du gouvernement tibétain en exil était proclamée. Aujourd’hui, en 1961, était créé le Fonds mondial pour la nature (WWF: world wide fund for nature).

Aujourd’hui, en 1968, étaient diffusés pour la première fois Les Shadoks.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Duke Ellington, de Tino Rossi, de Jean Rochefort, d’Andre Agassi, d’Uma Thurman. Nous commémorons aussi la disparition d’Alfred Hitchcock.

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la danse, en l’honneur de Jean-Georges Noverre, créateur du ballet moderne. C’est également une Journée du souvenir dédiée à toutes les victimes de la guerre chimique.

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans:

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2019/21: Voyage intime au milieu de mémoires à vif, le 17 octobre 1961, de Marie-Odile TERRENOIRE

Comprendre l’enchaînement des circonstances qui ont conduit au massacre d’octobre 1961 à Paris fut le projet de l’auteure, fille de Louis Terrenoire, ministre du général de Gaulle et porte-parole du gouvernement de février 1960 à avril 1962. Cinquante ans après le drame provoqué par la répression policière, elle cherche à déterminer les responsabilités gouvernementales tout en s’interrogeant sur l’utilité des commémorations répétitives des massacres passés pour conjurer l’avenir. Elle raconte le long cheminement de sa recherche. C’est au nom d’une lucidité personnelle et pour en avoir le cœur net qu’elle se nourrit des dossiers que son père a laissés aux Archives nationales : son journal et les notes qu’il a prises sur le vif au Conseil des ministres. Ce sont des documents inédits que Marie-Odile Terrenoire met en regard avec les recherches les plus connues sur la tuerie d’octobre 1961, celles de Jean-Luc Einaudi, de Jean-Paul Brunet et celle de Jim House et Neil MacMaster. Elle éclaire les rôles respectifs de Maurice Papon, Roger Frey, Michel Debré et du général de Gaulle. Elle décrit comment la ligne gouvernementale se traduit par altérations successives au niveau de l’exécution.

Tout d’abord, je remercie Masse Critique de Babelio et les Editions Recherches de l’envoi de ce service presse très intéressant.

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QLV? #19/14: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1370, était posée la première pierre de la forteresse de la Bastille.

Aujourd’hui, en 1500, Pedro Alvares Cabral découvrait le Brésil.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Madame de Staël, d’Alphonse Bertillon, de Vladimir Nabokov, de Jack Nicholson, de François Berléand, de Denis Podalydès.

Aujourd’hui, c’est le Jour de la Terre dans plus de 184 pays.

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans:


2019/20: L’île aux enfants, Ariane BOIS

Pauline, six ans, et sa petite sœur Clémence coulent des jours heureux sur l’île qui les a vues naître, la Réunion. Un matin de 1963, elles sont kidnappées au bord de la route et embarquent de force dans un avion pour la métropole, à neuf mille kilomètres de leurs parents. À Guéret, dans la Creuse, elles sont séparées. 1998 : quelques phrases à la radio rouvrent de vieilles blessures. Frappée par le silence dans lequel est murée sa mère, Caroline, jeune journaliste, décide d’enquêter et s’envole pour la Réunion, où elle découvre peu à peu les détails d’un mensonge d’État. À travers l’évocation de l’enlèvement méconnu d’au moins deux mille enfants réunionnais entre 1963 et 1982, dans le but de repeupler des départements sinistrés de la métropole, Ariane Bois raconte le destin de deux générations de femmes victimes de l’arbitraire et du secret. L’histoire d’une quête des origines et d’une résilience, portée par un grand souffle romanesque.

Tout d’abord, je remercie l’opération Masse Critique de Babelio et les Editions Belfond de l’envoi de ce service presse. Coup de cœur…

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2019/19: A jamais tu obéiras, Koethi ZAN

Jeune, jolie et brillante, Julie a tout pour elle. Jusqu’au jour où elle est kidnappée sur le parking de la gare. Son ravisseur est le type même de psychopathe dont on découvre régulièrement les exploits macabres dans les journaux. Mais il n’agit pas seul. À côté de lui, solide comme un roc, il y a sa femme, Cora. Elle n’est pas là pour apporter du réconfort aux victimes. Sa fonction est tout autre… Soumises toutes les deux aux abus d’un homme machiavélique et pervers, Julie et Cora deviennent l’une pour l’autre un objet de haine et de fascination. Mais parviendront-elles pour autant à s’unir contre le mal ?

Julie est une étudiante sérieuse, intelligente, jolie. Elle est kidnappée sur le parking de la gare. Son ravisseur va la séquestrer chez lui, et elle ne sait pas ce qu’il prévoit de faire d’elle. A sa surprise, l’homme n’est pas seul. Il est épaulé par son épouse, Cora, qui lui est entièrement dévouée. Cette dernière devra faire contre mauvaise fortune bon cœur. C’est Cora qui doit prendre soin de Julie pendant les absences de James. Qu’elle soit d’accord ou pas.

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QLV? #19/13: Nous sommes lundi, que lisez-vous?

Aujourd’hui, en 1912, le Titanic faisait naufrage.

Aujourd’hui, en 1945, les troupes britanniques libéraient le camp de concentration nazi de Bergen-Belsen.

Aujourd’hui, en 2014, la Cour Suprême de l’Inde reconnaissait l’existence d’un troisième sexe.

Aujourd’hui, nous célébrons la naissance de Léonard de Vinci, de Théodore Rousseau, d’Eugène Poubelle (préfet parisien qui, entre 1883 et 1884, oblige les propriétaires d’immeubles à mettre à disposition de leurs locataires des récipients communs munis d’un couvercle et d’une capacité suffisante pour contenir les déchets ménagers. Il est également l’instigateur de la mise en route du tout-à-l’égout.), de Josiane Balasko, de Samantha Fox.

Nous célébrons également la mémoire de Gaston Leroux.

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de l’Art.

Aujourd’hui, nous sommes lundi! Que lisez-vous donc?

Pour ma part, je suis plongée dans:


2019/18 : Où on va papa? Jean-Louis FOURNIER

  • Editions Le livre de poche
  • ISBN: 978-2253127840
  • 160 pages
  • Pour le commander: Amazon, Cultura, chez ton libraire.

Un père décide d’écrire un livre à ses deux garçons handicapés : ses peines, ses remords mais aussi ses joies. Une œuvre littéraire plus que documentaire, sorte de déclaration d’amour disloquée, dans un style incisif et clair, faits de chapitres courts comme des respirations suspendues. 150 pages pour se souvenir de Mathieu et de Thomas, rire pour ne pas pleurer.

J’aime ces petits livres de Jean-Louis Fournier dans lesquels il livre ses drames, toujours avec un humour acide.

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