2017/99: Faim de vivre, Julie MARTIN

« Il faut que je fasse confiance à mon corps; c’est lui qui gère mes besoins. » L’auteure raconte dans ce récit le tourbillon de l’anorexie, ses deux hospitalisations successives puis sa longue reconstruction. Elle est aujourd’hui une jeune fille épanouie, mais à quel prix?

Julie Martin nous raconte son enfer, la façon dont elle a vécu et subi son anorexie. Elle raconte la spirale des troubles du comportement alimentaire, ce cercle vicieux dans lequel on s’enfonce malgré soi. Elle raconte le mal-être qui l’a entraînée, les préjugés sur la maladie, les hallucinations, mais aussi l’envie de s’en sortir. Ce texte est une sorte d’exutoire. Un message d’espoir, un appel à la vie.

Il y a cependant une remarque dans ce récit qui m’a fait faire des bonds. Page 12: « Pourquoi stigmatise-t-on les anorexiques et non les personnes en surcharge pondérale alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de décès dans le monde? Si je suis malade, eux le sont aussi. » Chère Julie, oui en effet, les troubles inverses sont aussi une maladie. J’en sais quelques chose, il y a peu, j’étais encore obèse. Mais de lire que les personnes en surcharge pondérale ne sont pas stigmatisée…. Ca me fait hurler. Vous l’avez vécu au travers de l’anorexie, moi au travers de l’obésité. Je peux vous dire qu’on s’en prend tout autant dans la gueule que les anorexiques…

 

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