2016/19: De force, Karine GIEBEL

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Le temps de l’impunité est révolu. Le temps des souffrances est venu.

Elle ne m’aimait pas. Pourtant, je suis là aujourd’hui. Debout face au cercueil premier prix. Car moi j’ai voulu l’aimer. De toute mes forces. De force. Mais on n’aime pas ainsi. Lorsque j’arrive devant la porte de mon ancienne chambre, ma main hésite à tourner la poignée. En allumant la lumière, je reste bouche bée. Pièce vide,  tout a disparu. Il ne reste qu’un tabouret. Sur le tabouret, une enveloppe. Sur l’enveloppe, mon prénom en lettres capitales. Deux feuilles, écrites il y a trois mois. Son testament, ses dernières volontés. Je voulais savoir. Maintenant je sais. Et ma douleur n’a plus aucune limite. La haine. Voilà l’héritage qu’elle me laisse.

Tout d’abord, je remercie les Editions Belfond et l’opération Masse Critique qui m’ont offert ce roman.

Bien meilleur que « Satan était un ange »! On retrouve ici l’atmosphère de « Juste une ombre ». Dès la fin du prologue, je savais pourquoi la mère se comportait comme elle le faisait. C’était assez évident. Par contre, si on se doute des raisons pour lesquelles le bourreau va s’acharner sur le professeur Reynier, je me suis laissée avoir quant à l’identité du coupable. J’avais imaginé tous les scénarii sauf celui-là. Si la vengeance est un plat que se mange froid, c’est surtout une sacré source de motivation. Des personnages torturés, en mal de reconnaissance, qui cherchent désespérément un second souffle, une deuxième chance. L’espoir…

Un roman efficace donc, au suspens haletant et aux multiples rebondissements. Un huis-clos angoissant. Lu en tout juste quelques jours. Addictif, je dirais, puisqu’il est difficile de le refermer tellement on a envie de savoir ce qui va encore pouvoir arriver à Reynier et à Maud. Tu te couches en te disant que tu vas lire une chapitre ou deux et puis, tu en lis un autre, et encore un autre, et puis encore un….

Par contre, la scène de l’agression de Maud au tout début m’a rappelé quelque chose (et seulement cette scène-là). J’ai l’impression d’avoir déjà lu un autre roman qui commençait de façon similaire. Une impression de déjà vu, mais sans toutefois arriver à mettre le doigt dessus.

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