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L’écrivain de la famille, Grégoire DELACOURT

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A sept ans, Edouard écrit son premier poème, quatre rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l’écrivain de la famille. Mais le destin que les autres vous choisissent n’est jamais tout à fait le bon… Avec grâce et délicatesse, Grégoire Delacourt nous conte une histoire simple, familiale, drôle et bouleversante.

J’ai adoré « La liste de mes envie ». Je suis restée sur ma faim avec « La première chose qu’on regarde ». Alors je me suis dit que j’allais en tenter un troisième, pour voir. Donc, voici « L’écrivain de la famille ».

J’en garde une impression mitigée. Ca se lit bien, l’écriture est fluide, le récit est court (235 pages dans la version Le livre de Poche). Il y a là une réflexion intéressante sur le rôle que les nôtres attendent de nous et le poids qu’il représente, la façon aussi de s’en détacher ou de l’assumer. Les espoirs mis en nous par nos parents et l’envie de ne pas décevoir. Même si…

Mais définitivement, je ne croche pas plus que ça. Pour moi, c’est un petit roman à lire à la plage ou dans le transat dans le jardin, tranquilou.


La première chose qu’on regarde, Grégoire DELACOURT

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Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre. Scarlett Johansson. Il a vongt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans et quelque chose de cassé.

 Il m’a bien fallu la moitié du livre pour crocher un peu à cette histoire. Heureusement que c’est un roman court parce que sinon, je ne serais sans doute pas allée jusqu’à la fin. Finalement, à défaut d’être une histoire intéressante, c’est absolument tragique.

On se trouve ici un environnement lourd, funeste, empreint de drame. On navigue entre quête d’identité et quête d’amour et de bonheur. Sans parvenir à quoi que ce soit.

Personnellement, je n’ai pas trouvé ce nouveau livre convaincant. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, ni à les plaindre, ni à éprouver quoi que ce soit envers eux. Une déception.


La liste de mes envies, Grégoire DELACOURT

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Les femmes pressentent toujours ces choses-là.

Lorsque Jocelyne Guerbette, mercière à Arras, découvre qu’elle peut désormais s’offrir ce qu’elle veut, elle se pose la question: n’y a-t-il pas beaucoup plus à perdre? 

La vie n’a pas gâté Jocelyne. Vraiment pas. Elle s’est mariée, a eu trois enfants, en a perdu un. Elle a perdu sa mère jeune. Son père a perdu la tête. Elle tient une mercerie à Arras et un blog. La vie suit imperturbablement son cours, c’est pas folichon mais ça va. Elle a quelques amies, avec qui elle sort de temps à autre, ou avec qui elle passe le temps ou refait le monde. Globalement, sa vie lui suffit. Et puis…

Vrai coup de cœur pour ce roman court. L’histoire trouve un écho en moi, ça me parle beaucoup. Je me suis posée beaucoup de questions, à cette lecture, et ça m’a amenée à réfléchir sur un certain nombre de choses. Notamment sur le pouvoir de l’argent et les dégâts qu’il peut occasionner, sur la confiance en autrui ou encore sur le fait de choisir ou de subir sa vie, sur l’envie, sur le bonheur, par exemple.

C’est un roman court, donc, d’une écriture fluide et qui se lit très vite. Perso, je l’ai commencé samedi matin dans mon bain et terminé dans la soirée. Et pourtant, je n’ai pas lambiné à la maison samedi.


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