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2019/07: La Brasserie des Fleurs Fanées, Bénédicte CHAPLART

  • Editions Edilivre
  • ISBN-10: 2414287934
  • ISBN-13: 978-2414287932
  • 244 pages
  • Pour commander: Amazon

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À 27 ans, Méline a un caractère bien trempé. Passionnée de musique rock, elle travaille dans un supermarché au cœur de la Champagne. Elle adore se détendre à la Brasserie des Fleurs Fanées, un endroit particulier. Quand la nuit s’annonce, elle rentre seule.

Mais au fond, tout au fond, elle n’aspire qu’à une seule chose : rencontrer le grand amour. Jusqu’au jour où un mystérieux inconnu dépose sur le pare-brise de sa voiture un post-it…

Et si tout avait commencé à la Brasserie des Fleurs Fanées ?

Tout d’abord, je remercie Bénédicte Chaplart, de m’avoir à nouveau fait confiance en m’envoyant ce second service presse. Si tu as déjà lu La comtesse rouge, tu vas être étonné(e). Ce nouveau roman n’a rien à voir. Il s’agit là d’une romance, mais une romance au rythme enlevé.

En effet, Méline, l’héroïne, est une jeune femme au caractère explosif! Méline traverse ce qu’on peut nommer un désert amoureux. Elle en a marre de son célibat! Heureusement, elle peut compter sur ses copines et son meilleur ami, Marco, un gay extraverti, pour lui mettre du baume au cœur. Jusqu’à ce qu’un inconnu commence à déposer des post-it sur son pare-brise…

Ne t’attends pas à une romance à l’eau de rose. Non non non… Ce récit-là est drôle et rocambolesque. Les personnages ont du caractère et un franc parlé… cash (peut être même un peu trop pour mon goût personnel). Les dialogues sont directs et sans ambages. Et les réparties fusent… Pas le temps de s’ennuyer. Avec Méline, il se passe toujours quelque chose.

Tu l’auras compris, c’est une romance agréable à lire, avec des personnages détonants et un style franc qui ne s’encombre pas de fioritures. C’est un récit enjoué qui a du punch! Je te laisse découvrir…


2017/94: La comtesse rouge, Bénédicte CHAPLART

Ce n’est pas sans humour et légèreté que l’auteur nous raconte son enfance terrifiante dans les années 70. Entre un père violent et incestueux et une mère alcoolique et suicidaire, Bénédicte a dû faire face à un quotidien terrifiant, où l’innocence enfantine n’avait pas sa place. Si des parents aimants cherchent à transmettre à leurs enfants des valeurs positives telles que l’honnêteté et le respect, pour les parents de Bénédicte, le mensonge était une règle et le vol un passe-temps, voire un art. Comment se construire dans un monde sans repère ? Comment bien grandir sans avoir confiance dans les adultes qui doivent nous servir de modèles ? Heureusement, Bénédicte trouva un peu de stabilité auprès de sa grand-mère, la seule personne à lui avoir appris ce qu’est l’amour véritable. Entre espoirs et désillusions d’une enfance malheureuse, ce récit ne tombe jamais dans l’auto-apitoiement et reste malgré tout une ode à la vie.

Une enfance pareille… Comment peut-on à tel point abîmer ses enfants?

Ce récit autobiographique est terrible. Bénédicte a grandi à Reims, où avec son frère aîné Philippe, ils doivent se gérer seuls, puisque leurs parents travaillent de nuit. Bénédicte a alors sept ans. Le père est violent, il a la main leste. Bientôt, il ajoutera l’agression sexuelle aux coups. La mère est alcoolique et cumule les tentatives de suicide, que la petite Bénédicte doit gérer seule. C’est elle, en pleine nuit, qui va à la cabine téléphonique du coin appeler les secours. On lui apprend le mensonge et le vol. Les parents, la mère particulièrement, l’utiliseront tant qu’ils pourront. Heureusement, sa grand-mère maternelle, bien qu’elle se refuse à accabler sa fille, tendra la main à Bénédicte et l’aidera à se construire.

Un récit choquant. En tant que maman, ma fille étant mon moteur, je ne peux pas comprendre qu’on puisse infliger cela à ses enfants. Pourtant, malgré les maltraitances qu’elle a subies, Bénédicte ne s’apitoie pas. Elle livre un témoignage. Elle montre que même si les épreuves semblent vouloir avoir raison de nous, il est toujours possible de s’en sortir, à force de volonté. Elle aime la vie ; l’espoir et la détermination sont les moteurs de son adolescence. Elle n’est jamais triste ; son frère et elle survivent, se soutiennent et apprennent à faire avec les moyens du bord.

Ce témoignage est un exutoire ; Bénédicte est une personne simple, qui souhaite montrer qu’il faut s’accrocher et apprécier toutes les petites choses que la vie nous offre. Parce qu’elle dit que même si la vie peut être vacharde, elle est un cadeau qu’il faut chérir.

Un livre lu d’une traite, impossible de le poser avant d’avoir tourné la dernière page. Un grand merci, Bénédicte, de la confiance que vous m’avez accordée.

 


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