2018/42: La nuit de l’ogre, Patrick BAUWEN

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La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovak, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.  Après Le Jour du chien, Prix polar 2017, Patrick Bauwen signe un thriller aussi effroyable que maitrisé.

Je n’ai pas encore lu Le jour du chien, qui met déjà en scène Chris Kovak et le Chien, et dont La nuit de l’ogre est la suite; il se peut donc que certains détails m’aient échappé.

Alors voilà le tout début de ce roman:

Chris Kovak, médecin urgentiste, termine sa nuit de garde. Il est 6 h du matin et le service est calme. Willy, l’infirmier en charge du tri des patients, feuillette un magazine en écoutant de la musique. Greta Van Grenn, la surveillante générale, renvoie Kovak chez lui, lui reprochant de cumuler bien trop d’heures de présence. Alors qu’il s’apprête à partir, au volant de sa voiture, une jeune femme frappe à sa vitre et s’invite dans l’habitacle sans attendre de réponse. Kovak finit par accepter de lui venir en aide et de l’emmener. Finalement, à un feu rouge, elle quitte précipitamment la voiture et s’engouffre dans le métro, abandonnant son sac à dos dans la voiture. Kovak remarque des taches sur le sac et l’ouvre. Il y découvre des vêtements maculés de sang et une tête humaine dans un bocal de formol. Peu après, un corps est découvert dans le métro, mutilé et grignoté par les rats. La victime est encore en vie…

Sacré roman… Un très bon thriller, un page-turner pour moi. Une lecture addictive, impossible de lâcher ce roman. C’est bien évidemment un roman très sombre, plein de rebondissements; pas le temps de s’ennuyer… Le rythme est soutenu, enlevé. Bien sur, c’est glauque, le thème principal étant la mort, à la fois répugnante, écoeurante, effroyable, terrifiante, mais pourtant troublante, déroutante, fascinante.

L’angoisse est tangible, la montée du stress manifeste. Tout y contribue: disparitions, êtres de l’ombre, la découverte pour le moins troublante d’une étudiante en médecine, confréries étudiantes, … J’ai complètement croché sur le personnage de Novak qui est impulsif, imprévisible et captivant. Sur celui de Justine aussi; la présence puis l’absence de la jeune femme la rendent énigmatique.

Je ne peux pas vanter plus ce livre sans spoiler, je vais donc m’arrêter là. Juste, vu la fin, j’espère qu’il y aura un troisième volet…

Et merci à Babelio et aux Editions Albin Michel pour l’envoi de ce très bon service presse.

 

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