Interview #4: Marjorie LEVASSEUR

Coucou tous!

Aujourd’hui je suis heureuse de te faire découvrir, si tu ne la connais encore, Marjorie LEVASSEUR. J’espère que tu as lu ma chronique sur « Ces oiseaux qu’on met en cage », son troisième roman, un très beau roman. Dis bonjour!

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Bonjour Marjorie. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter à vos  lecteurs ?

ML: Je suis Marjorie Levasseur, nivernaise. Auxiliaire de vie scolaire et auteur à temps partiel, et maman à plein temps…

Qu’est-ce qui vous a poussée à écrire?

ML : J’ai eu l’envie de coucher sur le papier (enfin sur l’écran de mon ordinateur en l’occurrence) toutes les idées que j’avais dans la tête et qu’il me démangeait de raconter. J’écris parce que cela me fait du bien, et parce qu’étant quelqu’un d’assez réservé, écrire est plus naturel et plus aisé pour moi. Dans mon ancienne profession d’aide-soignante, on me racontait beaucoup d’histoires, j’ai eu envie de raconter les miennes.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour la rédaction de « Ces oiseaux qu’on met en cage »?

ML : A la base, j’avais juste en tête le dénouement du premier chapitre, beaucoup de choses sont parties de là. J’ai abordé des thématiques qui me sont chères, comme la difficulté des rapports familiaux. J’ai également voulu traiter des violences conjugales et familiales parce que je pense qu’on en oublie beaucoup trop les victimes de nos jours. Sans vouloir être un porte-drapeau ou être moralisatrice, j’ai désiré en parler, mais il était important pour moi de ne pas tomber dans l’excès du roman sombre. J’ai essayé d’apporter des notes positives, d’espoir, de solidarité. Les liens intergénérationnels ont aussi toujours une place importante dans mes romans.

Vous y avez parfaitement réussi. J’ai vu que votre expérience d’aide-soignante avait largement nourri votre trilogie. Vos expériences professionnelles ont-elles contribué à vous insufflé ce nouveau récit?

ML : Pour tout ce qui était relatif aux rapports de Colette avec ses enfants, oui.

Où puisez-vous donc une telle force, tant d’empathie? Qu’est-ce qui alimente, si je puis dire cela ainsi, cette empathie indubitable pour vos personnages?

ML : Mes personnages font partie de moi. Ils sont nés de mon imagination et forcément, je m’y attache, tout comme je peux m’attacher aux gens dans la vie réelle. La vie n’a rien de facile dans la réalité, et j’aime écrire sur cette réalité. C’est de ça que je nourris mes histoires. On a tous des blessures qui nous ont fait évoluer, nous ont rendus plus forts et qui nous permettent également de comprendre celles des autres, sans les juger. J’avoue être quelqu’un d’hypersensible dans la vie et beaucoup de choses me touchent, parfois à l’extrême. Je suis un peu comme une éponge, mais le revers d’une éponge, c’est qu’on absorbe aussi bien le bon que le mauvais…

En effet oui… ? Et quelles ont été les influences littéraires qui vous ont aidée à construire votre style si fin et subtil? Quels sont vos auteurs fétiches?

ML : Sincèrement, je ne sais pas si mon style s’inspire de celui d’autres auteurs. J’écris des histoires de la façon, je crois, la plus simple possible, sans utiliser de mots tarabiscotés ou trop compliqués. J’écris les choses comme elles me viennent. Ce sont des tranches de vie, d’une vie dans laquelle n’importe qui pourrait se reconnaître. Alors bien sûr, il y a des auteurs que j’adore : Agnès Ledig, Virginie Grimaldi, Agnès Martin-Lugand, pour ne citer qu’elles. J’aime beaucoup les récits de femmes fortes ou qui le deviennent, j’aime voir l’évolution des personnages au fil d’un roman.

Et si vous étiez un personnage de roman justement, qui incarneriez-vous?

ML : Une femme simple qui ne demande rien de plus que vivre tranquille avec ses proches et à qui il arriverait toutes sortes de situations rocambolesques, car la vie est aussi faite d’imprévus. Vous vouliez peut-être le nom d’un personnage précis ? Je ne me retrouve pas forcément dans un personnage de roman particulier.

 

Avez-vous de nouveaux projets en cours ?

ML : Une autre tranche de vie qui se déroulera dans le pays nantais cette fois-ci. Je ne peux pas en dire plus si ce n’est qu’il devrait sortir en janvier ou février; tout dépendra du temps consacré à la relecture, à la bêta lecture et à la correction. La couverture est déjà presque terminée…

Avant de nous quitter, avez-vous un dernier message à adresser à vos lecteurs?

ML : Merci de lire et d’aimer mes histoires. J’aime écrire pour toucher les lecteurs, même si, comme chacun le sait, un auteur écrit avant tout pour lui-même. Alors j’espère continuer à le faire…

Et pour terminer, que lisez-vous en ce moment ?

ML : J’ai commencé La tresse, de Laetitia Colombani. Je lis beaucoup moins en ce moment, j’écris les derniers chapitres de mon roman en cours…

Merci beaucoup Marjorie de nous avoir accordé cet entretien. J’attends donc impatiemment le début d’année…

 

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