2016/41: Le jour des morts, Nicolas LEBEL

9782501103749-X

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoissonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Elysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse sévit et semble décimer, au hasard, des familles aux quatre coins de France depuis plus de quatre décennies. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses: qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse – elle est une voisine, une sœur, une ex – , et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’œuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

Voici l’un des livres pour lesquels je me suis rendue à Saint Maur en Poche. J’ai été ravie d’y rencontrer Nicolas Lebel, très accessible et accueillant. Faut dire que j’ai été chanceuse, le samedi matin, il n’y avait pas grand monde et un grand soleil. Alors j’ai pris mon temps…

148

Ce résumé est parfait. L’Empoisonneuse sévit. Elle accumule les victimes et l’amoncellement prend très vite de l’ampleur. Le patient voisin de Jacques à Saint-Antoine d’abord, puis une famille parisienne avant de se rendre compte qu’il y en a d’autres, un peu partout en France. Que ça a commencé il y a plusieurs décennies et que la meurtrière s’emballe. La course contre la montre est donc lancée. Il va falloir trouver le lien qui relie les victimes que rien ne semble pourtant rapprocher afin de déterminer qui pourraient être les prochaines. Il faut faire vite, l’Empoisonneuse est déterminée.

Cela va être une enquête difficile pour l’équipe de Mehrlicht, déjà plombée par diverses mauvaises nouvelles que je vous laisse découvrir, et par un nouveau stagiaire qui tient plus de boulet que de la lumière. Et Mehrlicht et les stagiaires, comme on le sait, hein…

Un bon deuxième volet, qui tient ses promesses, et succède brillamment à L’heure des Fous. Un roman dévoré en un rien de temps, très prenant, efficace. Un suspens bien dosé, une écriture fluide et un rythme bien travaillé, qui ralentit un peu de temps à autre avant de repartir de plus belle.

Personnellement, je me suis régalée. Le seul bémol réside en la toute dernière page de ce livre, tu verras pourquoi par toi même, et toi aussi tu seras dépité quand tu auras lu la dernière phrase (pas le droit d’aller voir avant…), c’est sûr. Pourquoi? Mais…. Pourquoi? Monsieur Lebel, était-ce bien nécessaire?

Sinon, j’adore, hein…

Publicités

4 responses to “2016/41: Le jour des morts, Nicolas LEBEL

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :