2016/40: De fièvre et de sang, SIRE CEDRIC

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Ils semblent se nourrir de sang. Leurs victimes sont retrouvées exsangues. Eva Svärta et le commandant Vauvert viennent enfin de mettre un terme aux agissements des frères Salaville. Mais les meurtres continuent, défiant toute logique. Les talents d’Eva, policière albinos dotée d’un instinct hors normes, vont la conduire aux frontières de la rationalité. Là où, à tout instant, votre propre reflet dans le miroir pourrait vous engloutir, où la part d’ombre d’Eva causera sa perte ou lui sauvera la vie…

Ca commence très fort. Le roman s’ouvre sur une intervention musclée d’Eva et de Vauvert à la ferme des frères Salaville. Ce qu’ils vont y trouver dépassent tout ce à quoi ils s’attendaient. En effet, la grange des deux frères ressemble à un abattoir. L’abattoir de l’horreur. Gisent là des corps humains vidés de leur sang, atrocement mutilés et découpés en morceaux. Les frères s’apprêtaient à exécuter leur dernière victime. Eva et Vauvert arrivent à point pour la sauver. Les frères Salaville, eux, y resteront. Enquête bouclée. Mais Eva comme Vauvert ne sont pas apaisés pour autant, et quand un an plus tard, un nouveau crime au mode opératoire identique est révélé, ils sont surs d’être passés à côté de quelque chose et reprennent leur enquête classée. C’est à partir de là qu’ils vont devoir affronter leur pire cauchemar.

Premier roman de l’auteur que je lis, ramené du salon Un polar sur la plage, au Havre. Auteur très sympathique au demeurant, agréable et avenant. Depuis le temps que je lis des critiques enthousiastes sur ses livres, il fallait bien que j’aille voir par moi-même de quoi il retourne. Et c’est une très bonne surprise.

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Tout y est: suspens, anxiété, appréhension, stress, obsession, panique, épouvante, horreur, frissons, folie, démence, oppression, satanisme, occultisme et j’en passe…. C’est noir à souhait. Impossible à lâcher, un vrai page-turner. Ca s’engloutit comme du bon pain… Le rythme est soutenu, on n’a pas le temps de reprendre nos esprits que déjà un nouvel évènement intervient.

Cela m’a ramené deux décennies en arrière, à l’époque où je lisais Dean Koontz, James Herbert, Masterton ou Matheson. Cela m’a rappelé ces romans dont je raffolais. On est happé par l’histoire, maintenu dans le morbide, l’horreur, dans l’immonde et l’impossible.

Une très bonne découverte, que je ne saurais que recommander aux amateurs du genre.

 

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