2016/38: Nos séparations, David FOENKINOS

product_9782070447442_195x320

« Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Emilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d’autres prénoms dans d’autres pénombres, mais c’est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. » Alice et Fritz s’aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons: la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d’enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sur.

Et un de plus! J’ai déjà dit que j’aime David Foenkinos? Parce que j’aime David Foenkinos.

Ici donc, la relation alambiquée, très compliquée d’Alice et Fritz. Qui passent leur vie à se trouver, se quitter, se retrouver…. Ils s’aiment mais ne savent pas vivre ensemble. Et puis, Fritz se perd un peu aussi. Il aime Alice, oui. Mais… Les faiblesses des hommes… Entre Alice et Alice et Alice, il y aura par exemple cette collègue en mal de maternité, cette auteure qui s’est mise au vert pour écrire, une valise à cravates, …. Fritz et la propension à la dispersion.

Une belle écriture, toujours. Des moments de vie. Un peu de poésie, de légèreté et de contrariétés aussi. Parce que la vie est comme ça. J’ai dit déjà que j’aime?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :