La première chose qu’on regarde, Grégoire DELACOURT

9782253178149-T

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre. Scarlett Johansson. Il a vongt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans et quelque chose de cassé.

 Il m’a bien fallu la moitié du livre pour crocher un peu à cette histoire. Heureusement que c’est un roman court parce que sinon, je ne serais sans doute pas allée jusqu’à la fin. Finalement, à défaut d’être une histoire intéressante, c’est absolument tragique.

On se trouve ici un environnement lourd, funeste, empreint de drame. On navigue entre quête d’identité et quête d’amour et de bonheur. Sans parvenir à quoi que ce soit.

Personnellement, je n’ai pas trouvé ce nouveau livre convaincant. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, ni à les plaindre, ni à éprouver quoi que ce soit envers eux. Une déception.

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