Les visages, Jesse KELLERMAN

kellerman_visages

 

La plus grande oeuvre d’art jamais créée dort dans les cartons d’un appartement miteux. Ethan Muller, un galeriste new-yorkais, décide aussitôt d’exposer ces étranges tableaux, qui mêlent à un décor torturé d’innocents portraits d’enfants. Le succès est immédiat, lemonde crie au génie. Mais un policier à la retraite croit reconnaître certains visages: ceux d’enfants victimes de meurtres irrésolus…

 

 Je ne qualifierai pas ce roman de thriller (il y a bien mieux dans le genre), mais l’intrigue est intéressante et la lecture facile. L’histoire est un peu longue à se mettre en place, le suspens se fait un peu désirer, quelques longueurs, mais une lecture pas désagréable au final. On finit par se prendre au jeu des personnages. Maintenant, de là à lui attribuer un Grand Prix, …

Un bémol: l’approche de l’homosexualité du personnage de Victor, un peu… « à côté », je ne sais pas trop comment dire autrement. Je n’ai pas croché plus que ça.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :